UN CORPS DE BREIZH

 
J’ai beau être marinier,
J’ai du mal à l’aborder.
Elle me fait trop mariner
J’ai pas fini de ramer.

 
Je ne vois que du bleu dans ses yeux.
J’adore la mer, l’amour quand il pleut.

 
Dans mon pull marine, j’ai l’blues marin.
Sur ma presqu’île, il n’y a presqu’elle.

 
Des yeux de braises
Un corps de Breizh.
Cette fille m’enferre,
Cette fille m’enflamme.
Mais parfois un bras de mer
Enlace mieux qu’un bras de femme…


 
J’ai beau être marinier,
J’ai du mal à l’aborder.
Faut que j’me jette à la flotte
Avant qu’la marée m’l’emporte.

 
J’ai en moi l’amour du vent du large
Quand il me submerge sur ma barge.

 
Dans mon pull marine, j’ai l’blues marin.
Il n’y a plus qu’elle, plus qu’il n’en faut.

 
Des yeux de braises
Un corps de Breizh.
Cette fille m’enferre,
Cette fille m’enflamme.
Mais parfois un bras de mer
Enlace mieux qu’un bras de femme…


 
Même si la pleine lune déborde,
Même si les vents dénouent les cordes,
Je resterai dans le fond… marin,

 
Pour ses yeux de braises
Et son corps de Breizh.
Cette fille m’enferre,
Cette fille m’enflamme.
Mais parfois un bras de mer
Enlace mieux qu’un bras de femme…


Pennautier 13 février 2003
Paroles : Luc Tallieu
Musique : Gilles Marchais